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Réforme Barrette : la dérive autoritaire

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Médecins québécois pour le régime public appelle à rejeter la réforme Barrette et sa dérive autoritaire

Communiqué de Presse


 

Montréal, le 19 octobre 2014/CNW Telbec/ À l'occasion du début de la commission parlementaire portant sur le projet de loi 10, Médecins québécois pour le régime public (MQRP) presse les élus et la population de rejeter un projet de réforme proposant une centralisation sans précédent des pouvoirs dans les mains du ministre.

« Sous prétexte d’assainir les finances publiques, le gouvernement octroie l’ensemble des pouvoirs au ministre de la Santé. Nous sommes très inquiets par ce modèle de gestion autocratique, inadapté à un système complexe et en constante évolution » a affirmé  la docteure Isabelle Leblanc, présidente de MQRP. « Le ministre veut non seulement réduire de manière draconienne le nombre d’établissements, fusionnant sans respecter les missions de chacun, mais il se donne aussi le pouvoir de nommer tous les membres de tous les conseils d’administration, ouvrant ainsi la porte à l’arbitraire et au favoritisme » a-t-elle poursuivi.

MQRP, qui s'est vue refuser l'accès à la Commission parlementaire – une première quant aux projets de loi touchant l'organisation des services de santé – a aussi dénoncé l'absence de consultation dans l'élaboration du projet de loi :  « C’est avec mépris que le gouvernement libéral, sans effectuer de consultation des travailleurs et des gestionnaires du réseau, a choisi d’imposer sa vision, au risque de tout déstabiliser, alors qu'il est évident qu’une réforme d’une telle envergure doit être discutée, débattue et cautionnée par ceux qui en seront les principaux acteurs » a poursuivi la docteure Marie-Claude Goulet, vice-présidente de MQRP.

MQRP juge que par la concentration des pouvoirs proposée, l'abolition des contre-pouvoirs, le recul de la participation citoyenne et le risque élevé de conflits d’intérêts, ce rouleau compresseur n’épargnera personne – cadres, médecins et travailleurs et travailleuses – et n'apportera aucune solution pour améliorer l’accès et les services.

 

« En tant que médecins voués au maintien et à l’amélioration du régime public en santé,  nous lançons un cri d’alarme et appelons la population et l’ensemble du réseau à lutter contre son adoption, puis à se retrousser les manches pour trouver des solutions efficaces, humaines et démocratiques permettant d'améliorer notre système de santé. De plus, comme cette restructuration risque de fragiliser encore plus les services, nous pensons qu'il pourrait aussi ouvrir la porte au privé, qui se présenterait en sauveur, en laissant tous les pouvoirs au ministre de conclure des ententes de services avec les dispensateurs de soins privés » a ajouté la docteure Isabelle Leblanc.  « Nous pourrions bientôt voir disparaître les valeurs fondamentales qui inspirent, depuis sa création, notre régime public de santé : le bien commun, la solidarité et la démocratie  » a-t-elle déploré en conclusion.

 

 

Renseignements :

Marie-Alberte Soudan (514) 638-6659 ou (514) 704-9885

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www.mqrp.qc.ca

 



Rapport annuel 2014

Tracer la ligne entre public et privé

Les impacts de la nouvelle gestion publique
sur l'évolution de la première ligne au Québec

Lire le rapport

 


Médecins québécois pour le régime public et cinq organisations de défense des patients demandent au ministre Réjean Hébert et à la RAMQ d'agir pour mettre fin aux frais accessoires


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Dépliant

MONTRÉAL, le 26 janv. 2014 /CNW Telbec/ - Médecins québécois pour le régime public (MQRP) et cinq organisations de défense des patients ont réclamé, lors d'un point de presse tenu Place Émilie-Gamelin, des gestes concrets du ministre de la Santé Réjean Hébert pour régler le problème des frais accessoires, une barrière à l'accès aux soins jugée dommageable pour les patients et contraire aux règles de notre système de santé public. Rappelant que l'Assemblée nationale avait unanimement demandé au ministre en juin dernier de « mettre fin à la pratique des frais accessoires », les représentants des organisations ont souligné être toujours en attente de mesures permettant d'éliminer ces frais qui menacent le caractère public de notre système de santé.

« Le ministre Réjean Hébert s'est engagé l'an dernier à abolir les frais accessoires, selon lui un moyen détourné pour demander des honoraires supplémentaires, interdits dans notre système de santé. Il avait ensuite proposé plusieurs solutions pour régler le problème. Pourtant, après un an, nous attendons toujours. Aujourd'hui, les patients souhaitent plus que des mots, ils veulent des gestes concrets. C'est ce que nous demandons au ministre et à la RAMQ:, agir, comme ils en ont le devoir et le pouvoir » a déclaré le docteur Alain Vadeboncoeur, président de MQRP.

« Nous voulons rappeler au gouvernement, tout comme au Collège des médecins, que la santé n'est pas une occasion d'affaires: quand on est malade, on n'est pas en état de magasiner, ni de négocier! » a tenu à souligner M. Jacques Benoit, coordonnateur de la Coalition Solidarité Santé, également présent au point de presse.

Comme a témoigné M. Luc Leblanc, coordonnateur général de la Clinique communautaire de Pointe-Saint-Charles, durant le point de presse: « Dans le quartier Pointe-Saint-Charles, près de la moitié des ménages est considérée à faibles revenus. Pour ces personnes, tout frais médical supplémentaire si minime soit-il peut constituer une contrainte d'accès à une évaluation médicale ou à un traitement. La Clinique communautaire est donc farouchement opposée à toute forme de frais médicaux supplémentaires et réclame du ministre de la Santé de mettre fin de façon complète et permanente à ces tarifications abusives et inéquitables pour les personnes à faibles revenus. »

MQRP a déclaré avoir également reçu l'appui du Conseil pour la protection des malades (présidé par Maître Paul G. Brunet, présent au point de presse), de l'Union des consommateurs de même que du Regroupement provincial des comités des usagers, qui avait d'ailleurs émis plus tôt cette semaine un communiqué rappelant que les frais accessoires « n'avaient pas leur raison d'être dans un système public et universel de santé et de services sociaux ».

« Pour notre part, nous poursuivons aujourd'hui notre action afin de sensibiliser la population, en distribuant un dépliant dénonçant la situation. Nous aborderons ensuite cette question lors d'une rencontre prochaine avec le ministre Réjean Hébert. Parce que payer de sa santé n'a rien d'accessoire  » a conclu le docteur Alain Vadeboncoeur.

Médecins québécois pour le régime public regroupe plus de 500 membres médecins, résidents et étudiants en médecine, qui se vouent à la défense et l'amélioration de notre système public de santé. Sa démarche se fonde sur les réalités de la pratique de la médecine, l'analyse des données scientifique et de l'économie des systèmes de santé et le dialogue interdisciplinaire.

SOURCE : Médecins québécois pour le régime public (MQRP)

Renseignements:
Marie-Alberte Soudan
(514) 638-6659
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MQRP RÉCLAME LA FIN DES FRAIS ABUSIFS FACTURÉS AUX PATIENTS POUR LES SOINS MÉDICALEMENT REQUIS EN LANÇANT SA CAMPAGNE « PARCE QUE PAYER DE SA SANTÉ N'A RIEN D'ACCESSOIRE »


Documents à télécharger :
Rapport annuel
Outil d'information pour les patients (version anglaise ici)

Campagne « Parce que payer de sa santé n'a rien d'accessoire. »:
https://www.facebook.com/RienDaccessoireMQRP


MQRP lance une campagne d’information et de mobilisation contre les frais facturés aux patients pour des soins couverts par le régime d’assurance-maladie. MQRP juge que ces frais souvent abusifs et parfois même illégaux constituent une barrière inacceptable à l’accès aux soins, notamment pour les plus démunis.

« On parle d’un problème sérieux, qui menace l’accès aux soins pour ceux qui n’ont pas les moyens. Quand c’est devenu presque normal de payer pour un formulaire, une prise de sang ou une injection, les gens n’arrivent plus à faire la différence entre ce qui est facturable et ce qui ne devrait pas l’être. Dans bien des cas, ils ne devraient pourtant rien payer, parce que la loi est claire: pour les soins médicalement couverts par le régime public, il ne devrait pas y avoir de frais, sauf exceptions bien définies. Or, ce n’est pas ce qu’on voit sur le terrain et c'est déplorable. » a commenté le Dr Alain Vadeboncoeur, président de MQRP.

En plus de son Rapport annuel traitant en profondeur de cette question, MQRP diffuse aujourd’hui un outil d’information (version anglaise ici) sur le sujet et une Page Facebook pour informer les patients et les médecins sur la question. Il réclame du même coup que le gouvernement, le Collège des médecins et les fédérations médicales agissent ensemble afin d'offrir une information plus complète et d’appliquer des mesures de contrôle plus efficaces.

« Nos patients, qui sont vulnérables, sont pris en otage : il est difficile pour eux de refuser de payer, surtout quand on leur présente cela comme inévitable, sans plus d’information. Par ailleurs, les recours légaux étant longs, complexes et non confidentiels, ils découragent beaucoup de gens. Il faut donc faciliter le processus de plainte et appliquer les sanctions nécessaires, lorsque c’est indiqué. » a renchéri la Dre Camille Gérin, secrétaire-trésorière et co-auteure du rapport.

MQRP demande aussi que les rares exceptions qu’on retrouve actuellement dans la loi soient levées et que la couverture soit élargie afin que les soins médicalement requis soient couverts par le régime public. “Il serait très simple que les médicaments et agents anesthésiques administrés en cabinet soient couverts par l’assurance-médicaments. De plus, s’ils sont requis d’un point de vue médical, les attelles, les renouvellements d’ordonnance et les formulaires ne devraient pas être aux frais du patient. Finalement, comme les soins se transforment et sont de plus en plus souvent donnés par des équipes multidisciplinaires dans la communauté, il est temps d’élargir la couverture publique pour s’assurer que ces soins soient accessibles à tous.“, a ajouté la Dre Isabelle Leblanc, vice-présidente, également co-auteure du rapport.

MQRP déplore enfin que de plus en plus de cliniques facturent des forfaits annuels pour des services non assurés et que cette pratique, bien qu’illégale, est avalisée non seulement par les fédérations médicales, qui suggèrent une procédure et des tarifs à leurs membres, mais aussi par le Collège des médecins.

« Nous demandons donc au gouvernement, aux fédérations et au Collège des médecins d'agir ensemble afin de mettre un terme aux problèmes liés aux frais accessoires facturés aux patients. Nous ne voulons pas d’un système de santé à deux vitesses : avec et sans frais. C’est le besoin et non la capacité de payer qui doit déterminer l’accès pour les soins en cabinet, point final. » a conclu le Dr Alain Vadeboncoeur.


Pour informations :

Marie-Alberte Soudan 
514 638-6659


Document de plainte pour les frais accessoires :

La gratuité des services médicalement nécessaires est un des principes fondamentaux de la Loi sur l’assurance maladie. Elle garantit l’accès aux soins en fonction des besoins et non de la capacité de payer. Les pratiques de surfacturation et de facturation illégale viennent directement attaquer ce principe et ne doivent en aucun cas être tolérées. Nous vous encourageons donc à les signaler à la RAMQ, qui doit exercer les responsabilités que la loi lui confère en ne tolérant aucune pratique de facturation illégale ou déraisonnable.

Document de plainte

Procédure


 

Assurance autonomie : le 31 octobre 2013, MQRP présente son mémoire « Renforcer l'aide à domicile : continuité ou rupture? » à la Commission des affaires sociales de l'Assemblée nationale du Québec sur l'autonomie pour tous, Livre blanc sur la création d'une assurance autonomie


Document à télécharger :
Mémoire

Recommandations de MQRP

1. MQRP appuie le développement et la volonté de promouvoir les soins à domicile afin de permettre aux patients de demeurer plus longtemps dans leur milieu de vie.

2. MQRP appuie la nécessité d’investir davantage dans les soins à domicile, dont les ressources sont actuellement largement insuffisantes.

3. MQRP demande que l’approche des soins à domicile ne remplace pas le droit à l’hébergement en institutions lorsqu’il est nécessaire.

4. MQRP réclame que les soins à domicile continuent d’être couverts par le régime public d’assurance-maladie.

5. MQRP s’oppose au financement privé des services d’aide aux AVQ, quel que soit le revenu des patients

6. MQRP réclame que les soins à domicile offerts dans les résidences privées pour personnes âgées redeviennent et demeurent couverts par le régime public

7. MQRP demande que les soins à la personne à domicile soient réservés aux auxiliaires familiales et sociales au sein des équipes des CLSC.

8. MQRP demande que le paiement des services soit effectué par une instance publique dédiée à la gestion et à l’allocation des montants nécessaires plutôt que de passer par la personne en perte d’autonomie

9. MQRP recommande qu’avant toute expansion à large échelle des soins à domicile, les ressources professionnelles de base et matérielles requises soient préalablement disponibles

10. MQRP demande que les rôles d’évaluation des besoins, d’intégration et de coordination des différents services et de contrôle de la qualité restent dans les CLSC et que la définition des besoins populationnels et la coordination entre les établissements restent aux CSSS

 

MQRP se réjouit de la motion de l'Assemblée nationale pressant le ministre de la Santé Réjean Hébert de régler la question des frais facturés aux patients


MONTRÉAL, le 13 juin 2013 /CNW Telbec/ - MQRP se réjouit de l'adoption unanime par les députés de l'Assemblée nationale de la motion proposée aujourd'hui par le député de Québec Solidaire Amir Khadir, reconnaissant l'importance d'agir afin de régler les problèmes posés par les frais accessoires:

« Que l'Assemblée nationale presse le ministre de la Santé et des Services sociaux de mettre fin à la pratique des frais accessoires, notamment par une campagne d'information auprès des médecins et des patients, par une application plus rigoureuse de la Loi sur l'assurance maladie et en interdisant la pratique des forfaits annuels; Que l'Assemblée nationale mandate le ministre de la Santé et des Services sociaux de faire en sorte que tous les soins médicalement nécessaires soient couverts. »

« Les frais abusifs chargés aux patients représentent non seulement une barrière pour l'accès aux soins, mais ils contribuent aussi au développement d'un système de santé à deux vitesses basé sur la capacité de payer. C'est inacceptable, tant d'un point de vue éthique que pour la santé des gens. Mais ce vote unanime des élus montre qu'ils sont sensibles aux besoins des patients » a mentionné la docteure Isabelle Leblanc, vice-présidente de l'organisation.
Soulignant que les frais sont en croissance et que les patients y sont pris en otage, MQRP avait lancé en début de semaine une campagne d'information, comportant un outil simple pour s'y retrouver (publié en français et en anglais de même qu'une page Facebook. Son rapport annuel déposé le 3 juin traitait également de la question. MQRP vise ainsi à mieux informer la population et les médecins.

« Nous pensons que tous les soins médicalement requis doivent être couverts par notre régime public d'assurance-maladie, il n'y a rien de dogmatique là-dedans. Nous pressons donc à notre tour le ministre Réjean Hébert, les fédérations médicales et le Collège des médecins du Québec de s'inspirer de l'esprit et du texte de la motion de l'Assemblée nationale pour régler une fois pour toutes et de manière concertée la question » a conclu le docteur Alain Vadeboncoeur, président de MQRP.

MQRP s'inquiète des dérives de l'« optimisation » des soins à domicile


MONTRÉAL, le 29 mai 2013 /CNW Telbec/ - Médecins québécois pour le régime public (MQRP) s'inquiète des approches de gestion, actuellement appliquées dans plusieurs régions du Québec, visant à « optimiser » les soins à domicile. MQRP reçoit de plus en plus de témoignages décrivant les impacts néfastes sur les soignants et les patients des techniques employées, notamment celles qui visent le « minutage » des soins prodigués.
« Nous avons rencontré des soignants, discuté avec des chercheurs et reçu plusieurs témoignages, dont la plupart concordent : les méthodes employées, provenant de l'industrie, sont mal adaptées aux réalités des soins à domicile. Alors qu'on croit trouver des solutions, en réalité on augmente les problèmes. C'est aussi paradoxal que regrettable. » a mentionné le président de l'organisation, le docteur Alain Vadeboncoeur. « Nous avions d'ailleurs discuté de nos inquiétudes avec le ministre de la Santé Réjean Hébert, il y a quelques mois. Mais nous n'avons pas observé de changement de cap depuis » a-t-il ajouté.


MQRP met en garde les décideurs envers l'imposition de changements non souhaitables dans les soins à domicile : « On a des gens dévoués qui s'occupent des patients parmi les plus vulnérables qui soient. Il ne faudrait pas qu'en voulant sauver un peu d'argent, on remette en cause leur jugement professionnel, qu'on les décourage et qu'on compromette ainsi à terme la qualité de soins aux patients » a souligné le docteur Alain Vadeboncoeur.
À l'appui des groupes de professionnels et des médecins qui ont dénoncé dans les derniers mois la situation sur le terrain, MQRP réclame donc :

  • Un moratoire sur les appels d'offres visant l'application de ces approches d'optimisation dans les soins à domicile;
  • Une analyse objective des impacts vécus jusqu'ici;
  • Une réflexion quant aux objectifs poursuivis, notamment la réduction des coûts;
  • La publication de l'étude commandée à la fin de l'année 2012 par le ministre de la Santé sur la question.
  • « MQRP suivra avec attention ce dossier au cours des prochains mois. Il faut revoir tout ça » a conclu le docteur Alain Vadeboncoeur.

 

Les médecins demandent la couverture publique de toute l'imagerie médicale au Québec


MONTRÉAL, le 10 avril 2013 /CNW Telbec/ - Les médecins et les étudiants en médecine du Québec demandent au gouvernement d'assurer la couverture publique de toute l'imagerie médicale, un maillon essentiel des soins offerts aux patients.

Rappelant que plusieurs examens (échographie, SCAN et résonance magnétique) sont défrayés par les patients quand ils sont réalisés hors de l'hôpital, ils demandent de mettre fin à ces exceptions à la Loi sur l'assurance-maladie, afin d'améliorer l'accès des patients et le fonctionnement du système de santé. Ils soulignent également qu'il est possible de couvrir dès maintenant l'échographie, dont les coûts et les modalités sont déjà bien balisés.

« C'est d'abord une question d'équité. Les patients doivent avoir accès aux examens selon leurs besoins de santé et non leurs moyens. L'exception pour l'imagerie hors hôpital n'a donc aucune raison d'être », a plaidé le Dr Alain Vadeboncoeur, président de Médecins québécois pour le régime public (MQRP), organisation à l'origine de cette prise de position. « La situation du Québec est une exception au Canada. Une meilleure intégration des ressources en radiologistes, en technologues et en équipement, dont le Québec est bien pourvu, permettra de diminuer l'attente. Mais le gouvernement paraît hésiter, alors il faut y voir » a-t-il ajouté.

La Dre Ruth Vander Stelt, présidente de l'Association médicale du Québec (AMQ), a renchéri: « Les examens d'imagerie sont médicalement nécessaires. Qu'ils soient dispensés dans des établissements publics ou dans des cliniques indépendantes, le patient ne devrait pas en assumer les coûts », ajoutant qu'avec « une meilleure coordination des installations d'imagerie en établissements et en cliniques, le réseau sera en mesure d'assurer une offre de services plus étendue, en diminuant les coûts globaux et en améliorant la pertinence de chaque examen. En bout de piste, c'est la population qui en sortira gagnante », a poursuivi la Dre Vander Stelt.

La Dre Dominique Deschênes, présidente du Collège québécois des médecins de famille (CQMF), a donné son appui à la démarche de  MQRP: « Le Collège québécois des médecins de famille assure son soutien à cette démarche, qui favorisera une équité d'accès à l'imagerie pour tous les patients, en plus de faciliter les démarches d'investigation par l'imagerie. Les médecins de famille pourront ainsi effectuer leurs diagnostics plus efficacement et répondre aux besoins de la population dans les meilleurs délais. De plus, moins de patients seront référés aux urgences pour obtenir une échographie ou traiter des complications liées aux délais », a-t-elle déclaré.

Madame Valérie Martel, présidente de la Fédération médicale étudiante du Québec (FMEQ) a tenu à donner l'appui de l'ensemble des étudiants en médecine québécois à la démarche en ces termes: « Nous pensons qu'il est essentiel, dans le système de santé où nous allons bientôt soigner les patients, que ce soit aussi facile pour un médecin de prescrire un examen d'imagerie que pour le patient de le passer, peu importe que l'examen soit réalisé en clinique ou à l'hôpital. La couverture publique de toute l'imagerie va faciliter l'atteinte de ces deux objectifs. »

Le Dr Alain Vadeboncoeur a conclu ainsi: « Nous croyons que la couverture publique de l'ensemble de l'imagerie est non seulement souhaitable, mais aisément réalisable et relativement peu coûteuse, surtout en regard de ses impacts positifs structurants sur le système de santé. »

 

Médecins québécois pour le régime public se réjouit de la fin des PPP en santé mais s'inquiète pour la suite des choses.


MONTRÉAL, le 14 févr. 2013 /CNW Telbec/ - MQRP est satisfait de l'annonce faite en chambre par le ministre Réjean Hébert concernant l'abandon du mode PPP pour la construction et l'entretien des établissements de santé. « C'est une bonne nouvelle dans la mesure où les PPP en santé ont surtout montré qu'ils coûtent plus cher que les établissements construits en mode conventionnel, manquent de souplesse, correspondent à une perte d'expertise dans le réseau public et représentent un recul pour les patients et le personnel soignant. » a mentionné le docteur Alain Vadeboncoeur, président de MQRP.

MQRP a tenu à rappeler son opposition de longue date aux PPP en santé, alors qu'en 2009 et 2010, l'organisation de médecins, qui défend le caractère public du système de santé, avait mis en place une vaste coalition pour s'opposer à l'utilisation des PPP dans les centres hospitaliers universitaires. « En 2009, tous les groupes professionnels et syndicaux étaient contre les PPP. Même le vérificateur général du Québec était contre et jugeait cette orientation à la fois biaisée et risquée du point de vue des coûts. Pourtant, les PPP avaient été choisis pour les deux centres universitaires montréalais, puis avaient malheureusement été exportés pour cinq centres de soins de longue durée. Il était plus que temps de mettre fin à cette mauvaise idée! » a ajouté la docteure Marie-Claude Goulet, ex-présidente de MQRP, qui avait alors mené cette lutte.

MQRP a également mentionné qu'il suivra avec attention au cours des prochaines semaines les informations récemment mentionnées dans les médias à l'effet que les services d'entretien des hôpitaux universitaires, confiés aux PPP, coûteraient déjà beaucoup plus cher que prévu. « Cela semble confirmer nos inquiétudes de l'époque et n'augure rien de bon pour l'avenir. Nous serons très attentifs à ce dossier, qui demeure au centre des priorités de notre organisation, quitte à réactiver au besoin la coalition CHU sans PPP. » a conclu le docteur Alain Vadeboncoeur.

 

Médecins québécois pour le régime public salue l'intention du ministre Réjean Hébert de lutter contre les frais accessoires facturés aux patients.


MONTRÉAL, le 5 févr. 2013 /CNW Telbec/ - MQRP se réjouit de la volonté du ministre de la Santé et des Services sociaux Réjean Hébert de s'attaquer au dossier crucial des frais accessoires, de plus en plus souvent facturés de manière inappropriée ou même illégale aux patients. L'organisation médicale, qui lutte pour la défense du système public de santé, rappelle qu'elle réclame depuis longtemps des actions concrètes afin que personne n'ait à payer de tels frais pour recevoir des soins médicalement requis, couverts par notre régime public de santé.

Comme l'a souligné le docteur Alain Vadeboncoeur, président du regroupement « ces frais se multiplient, affectant grandement l'accès aux soins et transformant graduellement notre système de santé en un régime à deux vitesses, où le porte-monnaie détermine de plus en plus l'accès plutôt que les besoins de santé. Ce n'est pas acceptable! ».

MQRP souhaite, à l'instar du ministre, que soient renforcés les pouvoirs de la Régie de l'assurance maladie du Québec (RAMQ) en ce domaine, rappelant toutefois qu'elle dispose déjà des leviers requis, sans les utiliser pleinement. « La RAMQ peut et doit agir maintenant, sans attendre un éventuel projet de loi, comme elle en a d'ailleurs le pouvoir et le mandat » a précisé le président de MQRP.

MQRP met aussi en garde le ministre contre le piège de la désassurance à la pièce des services et s'oppose aussi à la légalisation de frais accessoires supplémentaires, une mauvaise idée pourtant envisagée par les fédérations médicales et le Collège des médecins du Québec. « Les soins doivent demeurer accessibles pour le mieux-être de tous les patients. La vraie solution? D'une part, négocier avec les fédérations pour établir une tarification reflétant les coûts réels et l'appliquer, et d'autre part bonifier l'offre publique de services dans les hôpitaux, afin de mieux répondre à la demande, comme c'est souhaitable et possible. Quant à la proposition de couvrir certains frais par le biais de l'assurance médicaments, c'est une idée à explorer » a précisé le docteur Vadeboncoeur.  « Quoiqu'il en soit, nous continuerons de lutter jusqu'à ce qu'une solution définitive soit appliquée » a-t-il conclu.

 

Le 14 novembre 2012 : Médecins québécois pour le régime public donne son appui au projet de loi proposant la création de Pharma-Québec.


MONTRÉAL, le 14 nov. 2012 /CNW Telbec/ - Médecins québécois pour le régime public (MQRP) appuie le  projet de loi Pharma-Québec proposant une couverture d'assurance-médicament entièrement publique et un pôle de production pharmaceutique et d'achat de médicaments supporté par l'État. "Nous pensons que cela pourrait améliorer l'équité et l'accessibilité aux médicaments, tout en permettant un meilleur contrôle des coûts, comme cela s'est vu dans différents pays engagés dans une telle voie", a commenté son président, le docteur Alain Vadeboncoeur.


MQRP demande aux députés des différents partis d'adopter le projet afin de permettre au gouvernement d'initier les travaux requis de ce qui pourrait en santé être un chantier structurant pour les prochaines années. Bien que des questions demeurent quant aux modalités du financement public et aux mesures à planifier pour éviter de restreindre l'accès aux médicaments, MQRP juge le projet en accord avec ses objectifs. "Voilà déjà quelque temps que nous demandons un programme d'assurance médicaments public et en ce sens, le projet de Loi déposé à l'Assemblée nationale constitue une avancée importante dans cette direction" a conclu le docteur Alain Vadeboncoeur.

Renseignements:
Marie-Alberte Soudan
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Our 2012 annual report is now available in English; download it here.


 

Le 4 novembre 2012 : Médecins québécois pour le régime public souhaite connaître les intentions du gouvernement Marois quant au projet controversé de financement à l'activité des hôpitaux.



Le financement à l'activité des établissements, annoncé dans le dernier budget Bachand, pourrait avoir des effets néfastes sur les soins aux patients, notamment en favorisant les maladies « rentables » au détriment des besoins plus complexes des personnes vulnérables.

Ce mode de financement prétend appliquer le principe que l'argent suit le patient, mais en réalité, il est similaire au paiement à l'acte pour les médecins, pourtant décrié ailleurs : l'argent accompagne ponctuellement les soins donnés à l'hôpital au patient, à l'exclusion du reste.

Or, non seulement ce mode de financement serait coûteux à implanter, mais il alourdirait la gestion hospitalière, sans toutefois améliorer la qualité des soins ni régler les problèmes réels affectant nos hôpitaux. Il risque aussi d'avoir pour effet d'augmenter les activités cliniques ayant moins d'impact sur la santé, mais permettant d'augmenter les revenus des hôpitaux.

« Nous sommes inquiets pour le système de santé en général et pour nos patients en particulier, parce qu' implanter ce mode de financement demandera un travail colossal de gestion, ce qui nous empêchera de consacrer nos énergies à d'autres projets plus concrets, qui pourraient favoriser plus efficacement l'intégration des soins, la coordination des services et la coopération entre les professionnels », a précisé l'urgentologue Alain Vadeboncoeur, président de MQRP. « Bien plus, a-t-il ajouté, cette pseudosolution risque d'augmenter les dépenses globales sans diminuer les coûts de chaque épisode de soins, comme cela a déjà été constaté au Canada. L'amélioration de la performance souvent évoquée tient du mirage. »

MQRP croit que le gouvernement Marois se trompe s'il reconduit l'erreur de l'ex-ministre Raymond Bachand en poursuivant cette révolution administrative non souhaitable. « Il faut se rendre à l'évidence, les expériences sont décevantes quant au financement à l'activité, tant au Canada qu'à l'étranger. S'il faut accroître le financement et en améliorer les modalités, il s'agit de le faire en visant l'amélioration des soins aux patients et non celle de la « rentabilité » des hôpitaux, parce que la santé n'est pas une marchandise », a conclu le docteur Alain Vadeboncoeur.

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Lire notre note au sujet du financement par activité.

 

Élections 2012 en santé : avant tout ne pas nuire au public


Les années 90 furent celles d’une certaine privatisation passive de notre système de santé. D’abord, par des coupures visant l’atteinte du déficit zéro, ayant conduit à un sous-financement des services publics; ensuite, par des mises à la retraite et la détérioration consécutive des conditions de travail, qui ont contribué à la pénurie de personnel; enfin, par un virage ambulatoire insuffisamment financé pour les services prodigués hors de l’hôpital.

La mise sur pied d’un régime provincial d’assurance médicament public-privé et une réaction gouvernementale excessive au jugement Chaoulli ont ensuite ouvert le marché de la santé à l’assurance et à la prestation privées, processus de privatisation active. Les lois 33 et 34 ont ainsi permis la création des centres médicaux spécialisés à investisseurs privés, mais financés essentiellement par les fonds publics; et une sous-traitance accrue a augmenté les dépenses et détourné des fonds du public, dont allaient bénéficier les agences privées de personnel, l’industrie pharmaceutique, les médecins entrepreneurs et les entreprises engagées dans les PPP. Nos patients, qui paient dorénavant des frais accessoires illégaux et une taxe santé, sont de plus en plus confrontés à un choix: attendre au public ou payer pour accéder rapidement à des soins privés.

Des idées pour changer

Un changement de gouvernement peut toutefois être l’occasion de renverser la vapeur. Des idées intéressantes ont d'ailleurs fusé durant l’actuelle campagne électorale. En appliquer un nombre restreint permettrait à notre réseau de rapidement mieux se porter. Les propositions de QS et d’ON, axées sur la défense du bien commun, rejoignent d'abord les orientations de MQRP, notamment une couverture publique et universelle d'assurance médicament, étape importante pour améliorer la couverture, favoriser l’équité et mieux contrôler les coûts.

Entre les trois grands partis susceptibles de former le prochain gouvernement, les programmes comportent aussi des thèmes communs dont nous pouvons saluer la pertinence: le soutien du régime public, les soins aux personnes âgées, le volet prévention et l'accès à un médecin famille. Pour ce qui est des médecins de famille, l'approche graduelle du PQ et du PLQ nous apparaît plus réaliste que celle plus radicale de la CAQ : il faut aussi se méfier des promesses garantissant  un médecin de famille pour chaque Québécois, présentées sans plan de relève pour les soins prodigués dans les hôpitaux; améliorer l'accès à des soins de première ligne ne peut se faire sans une réorganisation en profondeur, incluant la mise sur pied d'équipes multidisciplinaires dans le réseau public, un réseautage territorial et un meilleur accès à l’imagerie médicale.

Des inquiétudes légitimes

D’autres propositions suscitent toutefois de plus d'inquiétude. D’abord cette volonté commune aux trois partis de financer les établissements à l'activité, qui consiste à attribuer le budget en fonction des soins prodigués. Un tel « paiement à l’acte », pourtant critiqué quand il s’applique aux médecins, alourdirait l’administration des établissements et favoriserait la réalisation d'actes simples et rentables au détriment du traitement plus complexe des grands malades. Il serait pourtant possible d’améliorer le système actuel de budgétisation des établissements pour mieux l’adapter aux besoins des patients. Avant tout ne pas nuire!

La volonté de la CAQ d'accroître le recours à la chirurgie privée payée par le public, dans des cliniques commerciales de type Rockland MD, nous étonne également. La CAQ a beau répéter que le privé n’interviendra que si un réseau public de chirurgie utilisé à son maximum (+ 18% ) n'arrivait plus à répondre aux besoins, on sait bien qu’à ce niveau de productivité, il n’y aurait plus de listes d’attente significative, rendant ainsi caduque l’idée de s’ouvrir au privé. Alors, pourquoi proposer du même souffle, comme le docteur Barrette durant le débat santé la presse, que si un ''gouvernement courageux comme celui de la CAQ ouvrait la porte au privé conventionné, il pourrait ne plus y avoir d'attente en chirurgie.’’

Le point 39 des propositions de la CAQ est davantage problématique: un projet-pilote de mixité en santé, proposition provenant du programme de l'ADQ. Pourtant, nous avons déjà un tel projet-pilote au Québec. C'est la radiologie! Seul domaine où le médecin peut pratiquer au public (à l'hôpital) et au privé (en clinique), avec les impacts néfastes que l’on connaît. Même la CAQ constate que ça fonctionne mal: sinon pourquoi rapatrier l’échographie sous couverture publique, comme tous les partis le souhaitent dorénavant? Sachant que l'ex-président de la FMSQ mène par ailleurs un recours juridique contre le gouvernement pour élargir la mixité des médecins spécialistes, quelle sera sa position comme ministre sur la question?

En théorie, tous les partis semblent d'accord pour défendre le public. Mais dans le passé, PQ et PLQ n'ont pas toujours agi en ce sens; et plusieurs engagements de la CAQ inquiètent pour l’avenir. Le message est donc évident: peu importe le parti au pouvoir, il nous faudra rester vigilants pour préserver notre régime de soins public, universel et équitable.


Le 27 août 2012 : MQRP pose dix questions aux partis politiques


En cette campagne électorale où la santé occupe une place importante, Médecins québécois pour le régime public (MQRP) croit que 10 actions cruciales doivent être prises au cours d’un prochain mandat pour protéger adéquatement le caractère public de notre système de santé. Téléchargez la lettre aux partis ici.


Le 13 juillet 2012 : les dangers de la mixité pour le système public de santé


MQRP rend public son rapport annuel portant sur les dangers de la mixité de la pratique médicale, en prenant comme exemple la radiologie au Québec. Téléchargez le rapport intitulé « LA MIXITÉ EN RADIOLOGIE : UN MODÈLE À DEUX VITESSES EN VOIE DE PROPAGATION » ici.

 

Le 30 juin 2012 : MQRP met en garde contre le changement de financement des hôpitaux.


Le « financement par activité » des hôpitaux (FPA) est désormais formellement à l’agenda du gouvernement libéral au Québec sans avoir fait l’objet de consultations auprès de l’ensemble des soignants impliqués.

MQRP met en garde contre ce changement de financement des hôpitaux. En effet, selon une étude récente :

1.     Le FPA ne s’attaque pas aux causes réelles des problèmes du système hospitalier.

2.     Les gains en termes d’efficience sont incertains Par contre, les coûts administratifs augmentent ainsi que la bureaucratie pour gérer, entre autres, le phénomène du gaming (ou les jeux avec les données) et du up-coding (surclassement de certains actes).

3.     Le FPA encourage le « sur-traitement » de certaines populations à faible risque au détriment des patients à risque plus élevé, moins prévisibles, qui sont sous-traités.

4.     L’augmentation des chirurgies d’un jour peut avoir des conséquences négatives. Elle ouvre la porte aux cliniques privées de chirurgie d’un jour à but lucratif.

5.     Le FPA contribue à créer un marché pour les services hospitaliers, marché interne et potentiellement en concurrence avec le secteur privé.

Lire les détails de la position de MQRP concernant le FPA ici.

 

Le 21 mai 2012


 

Suite à son assemblée générale du 2 mai dernier, MQRP lance une série de nouveaux documents afin de promouvoir un système public et universel de soins de santé. Le rapport annuel, portant cette année sur le dossier de l’imagerie médicale au Québec, a été présenté aux membres et discuté avec enthousiasme. Une version électronique sera disponible sous peu.

 

Nos nouvelles affiches, à placarder dans tous les hôpitaux et cliniques du Québec :

Écrivez-nous à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. pour obtenir vos exemplaires!

 

Le nouveau dépliant de MQRP, pour vos salles d’attente bien remplies.

Écrivez-nous à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir. pour obtenir des exemplaires à distribuer dans vos milieux de travail.

 


 

Vidéo: Pour un système public en meilleure santé

 

 

 

Un laisser-aller progressif de nos gouvernements et un sous-financement ont ouvert grand la voie à la privatisation de notre système de santé. Pendant que l'industrie privée de la santé accumule les profits, les patients paient de plus en plus de frais pour des soins pourtant médicalement nécessaires, et l'accès aux soins devient plus difficile, de plus en plus déterminé par la capacité de payer, et non par le besoin de soins. Mobilisons nous et défendons ensemble un système de santé PUBLIC et EN SANTÉ, seul système capable d'assurer un accès équitable à des soins de qualité !


Vidéo préparée par Funambules Médias pour Médecins Québécois pour le Régime Public (MQRP)

 

Un problème avec la vidéo? Cliquez ici


Télécharger le rapport annuel 2011 de MQRP